Une candidate du PCQ roule quelques secondes en trottinette avec son fils sans casque. Francis Pilon en fait une affaire. Quand l’anecdote devient scandale et que le journalisme se transforme en procès-verbal.
Plusieurs accusent Éric Duhaime d’avoir fait de la « basse politique » après la fermeture du pont Pierre-Laporte. Pourtant, au Québec, les drames servent régulièrement de catalyseurs à l’action politique. Pourquoi l’indignation serait-elle différente lorsqu’il s’agit du PCQ?
47 milliards de dollars de « coupures » sur cinq ans : le chiffre frappe, mais raconte-t-il vraiment toute l’histoire? Entre réduction des dépenses, efficacité de l’État, attrition et services publics, Samuel Chabot décortique le plan du PCQ et les raccourcis qui entourent le débat.
Réduire les dépenses de 47 milliards en cinq ans n’a rien d’un démantèlement du modèle québécois. Le PCQ propose surtout de freiner la croissance de l’État, revoir les programmes inefficaces et miser sur l’attrition afin de ramener les finances publiques sur une trajectoire soutenable.
Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.
Une candidate du PCQ roule quelques secondes en trottinette avec son fils sans casque. Francis Pilon en fait une affaire. Quand l’anecdote devient scandale et que le journalisme se transforme en procès-verbal.
Plusieurs accusent Éric Duhaime d’avoir fait de la « basse politique » après la fermeture du pont Pierre-Laporte. Pourtant, au Québec, les drames servent régulièrement de catalyseurs à l’action politique. Pourquoi l’indignation serait-elle différente lorsqu’il s’agit du PCQ?
47 milliards de dollars de « coupures » sur cinq ans : le chiffre frappe, mais raconte-t-il vraiment toute l’histoire? Entre réduction des dépenses, efficacité de l’État, attrition et services publics, Samuel Chabot décortique le plan du PCQ et les raccourcis qui entourent le débat.
Réduire les dépenses de 47 milliards en cinq ans n’a rien d’un démantèlement du modèle québécois. Le PCQ propose surtout de freiner la croissance de l’État, revoir les programmes inefficaces et miser sur l’attrition afin de ramener les finances publiques sur une trajectoire soutenable.
Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.
Une candidate du PCQ roule quelques secondes en trottinette avec son fils sans casque. Francis Pilon en fait une affaire. Quand l’anecdote devient scandale et que le journalisme se transforme en procès-verbal.
Plusieurs accusent Éric Duhaime d’avoir fait de la « basse politique » après la fermeture du pont Pierre-Laporte. Pourtant, au Québec, les drames servent régulièrement de catalyseurs à l’action politique. Pourquoi l’indignation serait-elle différente lorsqu’il s’agit du PCQ?
47 milliards de dollars de « coupures » sur cinq ans : le chiffre frappe, mais raconte-t-il vraiment toute l’histoire? Entre réduction des dépenses, efficacité de l’État, attrition et services publics, Samuel Chabot décortique le plan du PCQ et les raccourcis qui entourent le débat.
Réduire les dépenses de 47 milliards en cinq ans n’a rien d’un démantèlement du modèle québécois. Le PCQ propose surtout de freiner la croissance de l’État, revoir les programmes inefficaces et miser sur l’attrition afin de ramener les finances publiques sur une trajectoire soutenable.
Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.
Une candidate du PCQ roule quelques secondes en trottinette avec son fils sans casque. Francis Pilon en fait une affaire. Quand l’anecdote devient scandale et que le journalisme se transforme en procès-verbal.
Plusieurs accusent Éric Duhaime d’avoir fait de la « basse politique » après la fermeture du pont Pierre-Laporte. Pourtant, au Québec, les drames servent régulièrement de catalyseurs à l’action politique. Pourquoi l’indignation serait-elle différente lorsqu’il s’agit du PCQ?
47 milliards de dollars de « coupures » sur cinq ans : le chiffre frappe, mais raconte-t-il vraiment toute l’histoire? Entre réduction des dépenses, efficacité de l’État, attrition et services publics, Samuel Chabot décortique le plan du PCQ et les raccourcis qui entourent le débat.
Réduire les dépenses de 47 milliards en cinq ans n’a rien d’un démantèlement du modèle québécois. Le PCQ propose surtout de freiner la croissance de l’État, revoir les programmes inefficaces et miser sur l’attrition afin de ramener les finances publiques sur une trajectoire soutenable.
Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.
Une candidate du PCQ roule quelques secondes en trottinette avec son fils sans casque. Francis Pilon en fait une affaire. Quand l’anecdote devient scandale et que le journalisme se transforme en procès-verbal.
Plusieurs accusent Éric Duhaime d’avoir fait de la « basse politique » après la fermeture du pont Pierre-Laporte. Pourtant, au Québec, les drames servent régulièrement de catalyseurs à l’action politique. Pourquoi l’indignation serait-elle différente lorsqu’il s’agit du PCQ?
47 milliards de dollars de « coupures » sur cinq ans : le chiffre frappe, mais raconte-t-il vraiment toute l’histoire? Entre réduction des dépenses, efficacité de l’État, attrition et services publics, Samuel Chabot décortique le plan du PCQ et les raccourcis qui entourent le débat.
Réduire les dépenses de 47 milliards en cinq ans n’a rien d’un démantèlement du modèle québécois. Le PCQ propose surtout de freiner la croissance de l’État, revoir les programmes inefficaces et miser sur l’attrition afin de ramener les finances publiques sur une trajectoire soutenable.
Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.
Une candidate du PCQ roule quelques secondes en trottinette avec son fils sans casque. Francis Pilon en fait une affaire. Quand l’anecdote devient scandale et que le journalisme se transforme en procès-verbal.
Plusieurs accusent Éric Duhaime d’avoir fait de la « basse politique » après la fermeture du pont Pierre-Laporte. Pourtant, au Québec, les drames servent régulièrement de catalyseurs à l’action politique. Pourquoi l’indignation serait-elle différente lorsqu’il s’agit du PCQ?
47 milliards de dollars de « coupures » sur cinq ans : le chiffre frappe, mais raconte-t-il vraiment toute l’histoire? Entre réduction des dépenses, efficacité de l’État, attrition et services publics, Samuel Chabot décortique le plan du PCQ et les raccourcis qui entourent le débat.
Réduire les dépenses de 47 milliards en cinq ans n’a rien d’un démantèlement du modèle québécois. Le PCQ propose surtout de freiner la croissance de l’État, revoir les programmes inefficaces et miser sur l’attrition afin de ramener les finances publiques sur une trajectoire soutenable.
Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.
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Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.
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Plusieurs accusent Éric Duhaime d’avoir fait de la « basse politique » après la fermeture du pont Pierre-Laporte. Pourtant, au Québec, les drames servent régulièrement de catalyseurs à l’action politique. Pourquoi l’indignation serait-elle différente lorsqu’il s’agit du PCQ?
47 milliards de dollars de « coupures » sur cinq ans : le chiffre frappe, mais raconte-t-il vraiment toute l’histoire? Entre réduction des dépenses, efficacité de l’État, attrition et services publics, Samuel Chabot décortique le plan du PCQ et les raccourcis qui entourent le débat.
Réduire les dépenses de 47 milliards en cinq ans n’a rien d’un démantèlement du modèle québécois. Le PCQ propose surtout de freiner la croissance de l’État, revoir les programmes inefficaces et miser sur l’attrition afin de ramener les finances publiques sur une trajectoire soutenable.
Le PCQ veut réduire la bureaucratie, les subventions et la croissance des dépenses sans sabrer dans les services essentiels. Un plan présenté comme radical par ses adversaires, alors même que la CAQ commence désormais à appliquer une partie de cette logique après des années de déficits.