Lundi, février 23, 2026

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Le pont fossile : utopie ou seule voie réaliste pour une autonomie énergétique québécoise?

Dans le premier article, on a soulevé comment la centralisation énergétique et les approches « vertes forcées » contribuent à un cercle vicieux : factures qui grimpent, épicerie plus chère, loyers inabordables, et une précarité qui touche de plus en plus de familles québécoises — même celles qui travaillent dur.

Moi qui ai compté chaque dollar depuis l’adolescence, je sais ce que c’est de voir ses efforts bouffés par des coûts qui échappent à tout contrôle.

Et je vois autour de moi des parents, des retraités, des travailleurs qui se demandent : « Comment on fait pour s’en sortir? »

La réponse qu’on nous sert depuis des années :

« La transition verte est en cours, elle va nous apporter une énergie propre, abordable et souveraine. Il faut juste être patients et continuer à investir. »

Mais regardez bien : le gouvernement ne règle jamais le problème de fond.

Il propose toujours une nouvelle solution pour corriger les dégâts créés par la précédente.

Chaque fois, on complexifie les processus, on augmente les coûts, on ajoute des couches de bureaucratie — et le citoyen paie plus cher sans voir plus de valeur dans sa vie quotidienne.

Le discours officiel reste toujours le même :

« Nous sommes sur la bonne voie, nous serons des leaders verts, c’est l’avenir… et d’ailleurs, nous avons le meilleur lait, les meilleurs œufs, le meilleur fromage, les meilleurs talents en IA et en programmation… nous excellons dans tout. »

Sauf que pour les résultats concrets pour le citoyen, on excelle surtout dans la médiocrité.

On ne nous montre jamais les chiffres qui prouvent que cette direction rend la société québécoise plus prospère et chaque citoyen plus autonome.

On nous parle de « jobs à 100 000 $ » et de « rattraper l’Ontario », mais ces emplois sont souvent financés par les impôts des Québécois — cette majorité qui voit son pouvoir d’achat diminuer année après année, souvent avec des salaires inférieurs à ceux qu’ils subventionnent indirectement, sans jamais toucher le moindre avantage, que ce soit monétaire ou en services concrets, de ces nouvelles jobs subventionnées ou des postes de fonctionnaires ajoutés.

On nous demande de croire sur parole — sans calendrier réaliste, sans preuve que les coûts baissent pour les familles, sans preuve concrète que notre dépendance aux importations énergétiques diminue vraiment.

Juste de belles paroles pour justifier des factures qui continuent d’augmenter et des projets qui ne livrent pas.

Et pourtant, c’est le peuple qui est l’essence de cette société.

Ce sont les citoyens — vous, moi, nos familles — qui paient les factures, qui travaillent dur, qui méritent mieux que des ambitions d’image ou des slogans vides.

Et si on arrêtait de choisir entre « tout vert demain » (utopie coûteuse) et « tout fossile pour toujours » (impasse)?

Et si on utilisait ce qu’on a sous les pieds, de façon pragmatique et temporaire, pour financer la vraie autonomie que tout le monde veut — une autonomie qui ramène de l’argent dans les poches des Québécois, pas dans des trous noirs étatiques ?

C’est l’idée du pont : valorisation intelligente de nos ressources pétrolières et gazières existantes, pour générer les revenus nécessaires à une transition décentralisée, accessible et au service du citoyen.

Le constat — Pourquoi le statu quo nous appauvrit

Regardons les faits tels qu’ils sont, sans filtre.

Aujourd’hui, le Québec est coincé dans une dépendance énergétique qui nous coûte cher sans nous enrichir :

Nous importons toujours massivement du pétrole et du gaz — plus de 90 % de notre consommation pétrolière vient de l’extérieur (StatCan et Hydro-Québec 2025).

Ces importations nous font sortir des milliards chaque année sans créer d’emplois ni de richesse locale durable.

Pendant ce temps, nous exportons notre hydroélectricité à des prix souvent bas (contrats à long terme avec les États-Unis), pendant que nos propres factures résidentielles continuent de grimper malgré les plafonds.

Le résultat ?

Notre dépendance aux marchés extérieurs nous rend vulnérables aux fluctuations mondiales, nous fait sortir des milliards chaque année en importations nettes sans rien créer localement, prive nos régions d’emplois bien rémunérés et de développement, et laisse les familles dans la précarité quand le réseau lâche ou que les factures explosent. Pendant ce temps, on laisse nos propres ressources sous terre au lieu de les transformer en prospérité pour les citoyens qui en ont vraiment besoin.

On paie plus cher pour consommer ce qu’on pourrait produire ou valoriser ici, et on laisse filer les revenus qui pourraient financer l’autonomie.

Et la transition verte telle qu’elle est menée ?

Elle repose sur des investissements massifs (subventions, fonds publics) qui ne livrent pas les baisses de coûts promises.

Au contraire, les familles paient plus cher pour maintenir un réseau centralisé qui reste fragile (pannes en augmentation constante) et qui ne s’adapte pas assez vite à la demande croissante (électrification, IA, industries).

Pire encore : aujourd’hui, des entreprises qui voudraient s’établir ici ne peuvent pas le faire parce que nous manquons cruellement de capacité électrique disponible.

On refuse ou retarde des projets industriels majeurs (des dizaines de milliers de mégawatts en attente cumulés depuis 2023-2025, dont seulement quelques centaines de MW disponibles), ce qui prive le Québec d’emplois bien rémunérés (potentiellement des dizaines de milliers sur 25-40 ans), de taxes locales et de développement régional pour les régions qui en ont le plus besoin. [1]

Et l’éolien, souvent présenté comme la solution miracle ?

Il coûte très cher comparativement aux autres technologies (coût de production plus élevé que l’hydro ou le gaz naturel dans beaucoup de contextes) sans être nécessairement plus « vert » sur l’ensemble du cycle de vie (fabrication, transport, fin de vie des turbines). [2]

Pendant ce temps, le monde continue de consommer du pétrole et du charbon à des niveaux très élevés :

La demande mondiale de pétrole reste élevée et stable ou en croissance dans plusieurs scénarios majeurs (IEA CPS jusqu’à 113 Mb/j en 2050 ; OPEC à ~123 Mb/j en 2050), avec un pic possible seulement vers 2030 dans les scénarios les plus optimistes sur les politiques vertes (IEA, OPEC 2025-2026). [3]

Le charbon reste la première source d’électricité dans beaucoup de pays émergents (Inde, Chine, Asie du Sud-Est) et représente encore plus de 35 % de la production mondiale d’électricité en 2025 — une part qui n’a pas vraiment baissé ces dernières années. [4]

Si on refuse d’utiliser nos ressources propres comme levier temporaire, on continue à payer cher pour importer ce que d’autres produisent, pendant que notre propre économie stagne et que nos familles continuent de serrer la ceinture.

Et si on changeait d’angle ?

Et si on utilisait ce pont — valorisation intelligente de nos ressources pétrolières et gazières existantes — pour transformer cette dépendance en force ?

Le pont expliqué simplement

Voici comment cela pourrait fonctionner, étape par étape :

Durée flexible et réaliste : L’exploitation des dites ressources (pétrole et gaz existants) se poursuit tant qu’il y a une utilisation massive de charbon dans le monde et que ces ressources restent compétitives et moins polluantes que d’autres sources dominantes. Pas de limite rigide ; c’est un pont adaptable, avec une réévaluation périodique basée sur les faits mondiaux.

Optimisation des barrages actuels : Avant tout, on maximise ce qu’on a déjà. Cette optimisation serait financée par les profits actuels d’Hydro-Québec, en limitant le dividende versé au gouvernement à un maximum de 5 % tant que le projet n’est pas complété, avec imputabilité stricte. Ça inclut aussi le potentiel hydrocinétique (courants fluviaux et turbines in-stream) sur nos infrastructures existantes et le fleuve St-Laurent, avec un potentiel théorique canadien pour les courants de rivière jusqu’à 340 GW (dont une part significative au Québec, estimée à plusieurs dizaines de GW théoriques), et un potentiel exploitable prudent de l’ordre de 1-3 GW au Québec pour booster la capacité de façon significative sans nouveaux barrages massifs. [5]

Potentiel réaliste : +12— 20 TWh/an d’ici 2035-2050, comme prévu dans le Plan d’action 2035 d’Hydro-Québec. Coût marginal très bas (1–6 ¢/kWh), beaucoup moins cher que l’éolien ou de nouveaux barrages. [6]

Les revenus générés

Voici comment les revenus pourraient se concrétiser et se répartir, en gardant l’humain au centre — familles, travailleurs, retraités qui peinent avec le quotidien.

Ce fonds serait financé uniquement par les redevances des ressources pétrolières et gazières existantes (standard international 15-25 % selon les pays comme Norvège/Alberta), plus un investissement de départ de 100 M$ public remboursé à 5 % par an des revenus du fonds. Une fois le remboursement terminé, ces 5 % seraient transférés aux nouvelles technologies prometteuses.

Chiffrage réaliste et inspiration norvégienne

Pour ancrer ça dans du concret, parlons des chiffres sans tomber dans l’utopie : Le Québec a un potentiel inexploité en ressources pétrolières et gazières existantes, avec des estimations récentes (État de l’énergie au Québec 2025 et rapports historiques) autour de 20-40 billions de pieds cubes pour le gaz naturel seul, en plus de réserves pétrolières potentielles. En visant une exploitation prudente d’au moins 50 % de ce potentiel sur 25-40 ans (sans forcer, mais avec des technologies modernes et respectueuses), et des redevances à 20 % (un taux équilibré, inspiré de modèles prouvés), on pourrait générer des revenus bruts de plusieurs dizaines de milliards de dollars sur la période — disons 50-100 milliards en estimation conservatrice, basés sur des prix mondiaux moyens (autour de 4 $/Mcf pour le gaz). [7]

C’est inspiré du modèle norvégien, qui a transformé leurs ressources fossiles en un fonds souverain géant (plus de 1 500 milliards de dollars américains accumulés depuis 1990, soit environ 250 000 $ US par citoyen). Là-bas, des redevances et taxes autour de 20-30 % (jusqu’à 78 % total) sur le pétrole et gaz ont financé l’après-pétrole, avec une gestion low profile, transparente et au service des familles. Ça a créé des milliers d’emplois directs et indirects dans l’exploitation et les secteurs connexes, généré des revenus d’impôts supplémentaires pour l’État (via taxes sur salaires et activités, sans intervention directe de l’État dans le fonds), et amélioré la qualité de vie des citoyens par ces emplois bien rémunérés et une prospérité partagée — autant à la maison (stabilité financière grâce à des factures d’énergie stables et basses, chauffage abordable en hiver sans craindre le froid) qu’au travail (sources d’énergie stables et efficaces pour les industries et les emplois durables). On adapte ça ici : pas pour enrichir l’État, mais pour mettre l’argent dans les poches des Québécois, ainsi qu’améliorer la qualité de vie à la maison et au travail avec des sources d’énergie stables et efficaces, et avec nos garde-fous citoyens pour éviter les dérives. Une fois l’organisme créé, son mandat serait inaltérable — impossible pour le gouvernement de le changer ou d’utiliser les fonds pour autre chose que les objectifs fixés (autonomie énergétique et retour citoyen). C’est prouvé que ça marche pour passer d’une dépendance à une prospérité partagée, et ça rend notre pont non seulement réaliste, mais humainement juste.

Les frais d’opération du fonds sont limités à 3 % des profits bruts (avant toute répartition). Les revenus nets sont ensuite répartis selon les priorités qu’on s’est fixées et qu’on rend publiques  :

  • 43 % dans le stockage d’énergie : déploiement national de batteries collectives au niveau des quartiers ou immeubles pour diminuer progressivement la dépendance centralisée et assurer une stabilité au résident/citoyen (priorité à la réduction des factures et au chauffage abordable en hiver). On peut aussi intégrer des panneaux solaires collectifs sur les toits d’immeubles ou espaces communs pour produire un peu d’énergie locale — chaque watt compte pour optimiser les batteries, réduire les pics et alléger encore plus la facture pour tous les résidents branchés.
    • Hydro-Québec reste une fierté québécoise. Le stockage partagé la rend encore plus rentable : moins de pics à gérer, plus de capacité pour exporter et augmenter les revenus. Une partie de ces gains peut se traduire en rabais préférentiels pour les résidents branchés aux batteries collectives — stabilité, économies sur facture, et une Hydro plus solide pour tous.
  • 25 % dans les nouvelles technologies vertes et prometteuses : notamment les mini-réacteurs modulaires (SMR), batteries avancées, systèmes de gestion intelligente et autres solutions bas carbone décentralisées.
  • 32 % dans un fonds de survivance pour le futur : réserve massive pour crises et générations à venir ; 50 % de ses rendements réinvestis pour le faire grossir, et 50 % réalloués en paiements annuels directs au citoyen (sous forme de chèques, dès l’âge de 16 ans) — priorisés d’abord et en permanence aux citoyens sous le seuil de faible revenu/pauvreté (environ 7-11 % de la population selon les mesures officielles MPC/MFR), visant un objectif de départ de 500 $ annuellement par personne éligible qui devient plus gros plus nous exploitons nos ressources et plus le fonds de transition grossit. L’objectif premier est d’aider à éliminer la pauvreté et de s’assurer que personne ne reste sous le seuil de faible revenu/pauvreté avant d’élargir progressivement aux autres niveaux de la société. Cette approche est renforcée par les emplois bien rémunérés créés par la valorisation intelligente des ressources (des milliers d’emplois directs et indirects sur 25-40 ans, inspirés des modèles Norvège/Alberta adaptés à notre échelle), qui augmentent le niveau de vie de l’ensemble des Québécois, diminuent naturellement le nombre de personnes sous le seuil de pauvreté (moins de précarité, plus d’impact ciblé pour les chèques), et génèrent des revenus d’impôts supplémentaires substantiels pour le gouvernement via les salaires et activités locales — tout ça sans toucher au fonds souverain dédié aux citoyens.

En ajoutant cet incitatif monétaire direct et progressif, la population serait beaucoup plus intéressée et impliquée : chaque citoyen verrait concrètement l’impact positif dans sa vie quotidienne (pouvoir d’achat accru pour ceux qui en ont besoin, stabilité énergétique pour tous), ce qui rendrait le projet populaire et durable — et surtout, juste pour les familles qui travaillent dur sans voir de lumière au bout du tunnel.

Le conseil d’administration, élu par la population (élections ouvertes, non partisanes), serait soumis à des mandats stricts : 5 ans + 1 an de mentorat obligatoire pour le successeur, et aucun terme total supérieur à 10 ans.

Cela garantit, rotation, fraîcheur des idées et minimisation des influences politiques ou corporatives.

Si un gestionnaire ne fait pas bien son travail, il n’a aucune chance d’être réélu — le système s’autocorrige sans dépendre des promesses non tenues d’un gouvernement, et les problèmes ne partent pas en vrille.

Le conseil rendrait des comptes directement aux citoyens via des rapports annuels publics et des assemblées ouvertes.

Enfin, des politiques claires seraient intégrées au mandat pour éviter les dérives :

  • Aucun projet financé par le fonds ne pourrait dépasser les coûts de plus de 15 % par rapport à la moyenne internationale pour des projets similaires (basée sur benchmarks comme ceux de l’IEA ou de la Banque Mondiale), avec audits indépendants obligatoires. 
  • En cas de dépassement, l’exécutant doit réaliser le projet à ses frais et livrer le service obligatoirement, peu importe le nombre de soumissionnaires. 
  • Pas de soumissionnaire valide = pas de projet (aucun engagement d’argent sans concurrence réelle et prix raisonnable).

Principe simple : comme à l’épicerie, on sait exactement ce qu’on paie pour le service — pas d’argent public jeté sur des promesses non tenues ou des projets sans retour concret pour le citoyen.

Conclusion

Le pont n’est pas une fin en soi — c’est un levier pragmatique pour accélérer l’autonomie énergétique que tout le monde veut, ramener de l’argent dans les poches des Québécois et bâtir une prospérité partagée.

Une fois nos besoins comblés et notre autonomie atteinte (zéro ou quasi zéro facture pour les citoyens grâce à nos énergies actuelles optimisées et futures propres développées comme les SMR et le stockage partagé, et peut-être même explorer un canal énergétique pan-canadien [eau, énergie, gaz, pétrole, télécom] pour renforcer l’autonomie nationale sans dépendre d’importations), nous pourrions exporter notre énergie propre à l’international. Ça aiderait à diminuer la consommation mondiale de charbon — la source la plus polluante encore dominante — et contribuerait concrètement à améliorer notre avenir écologique, sans utopie forcée ni culpabilisation.

 Une fois qu’il y aura de l’exploitation de pétrole ici, l’industrie verra s’il y a un potentiel pertinent pour raffiner localement et le fera le cas échéant — on a déjà des raffineries à Montréal et Lévis qui ne tournent pas toujours à pleine capacité et le marché privé investira si c’est rentable. Les revenus du pont servent d’abord à stabiliser l’alimentation électrique, baisser les factures Hydro et enrichir les Québécois via chèques et emplois.

 À terme, plus de richesse locale = moins d’impact sur les autres coûts (essence incluse). C’est une voie réaliste : utiliser ce qu’on a sous les pieds aujourd’hui pour un Québec plus prospère, plus autonome et plus propre demain, où chaque citoyen respire mieux, chauffe sa maison sans peur et voit un horizon meilleur pour ses enfants.

**Notes de bas de page**

[1] Selon des analyses historiques, les périodes de faible hydraulicité reviennent périodiquement depuis les débuts de l’hydroélectricité québécoise (années 1960 et 1980-1990 sèches, compensées par des décennies humides comme les 1970 et 2010). La tendance moyenne des apports en eau est stable ou à la hausse sur le long terme, et la situation 2023-2025 s’inscrit dans ces cycles naturels plutôt qu’un déclin dramatique irréversible (source : Le Devoir, 2025, citant experts et données historiques d’Hydro-Québec).

[2] Coût de l’éolien vs autres technologies : rapport Lazard’s Levelized Cost of Energy 2025 ; cycle de vie complet (IRENA 2024).

[3] IEA World Energy Outlook 2025 ; OPEC World Oil Outlook 2025.

[4] IEA Electricity 2025 ; BP Statistical Review of World Energy 2025.

[5] Hydro-Québec Action Plan 2035 — Vers un Québec décarboné et prospère (nov. 2023 et mises à jour).

[6] Potentiel uprating et pompage : Plan d’action 2035 (Hydro-Québec) ; estimations Lazard/IRENA pour coûts.

[7] Estimations prudentes basées sur rapports récents (État de l’énergie au Québec 2025, CER 2025), avec potentiel historique plus élevé dans certaines évaluations indépendantes (ex. jusqu’à 163 Tcf théorique pour certains bassins, mais récupérable prudent ~20-40 Tcf ; sources : Encana 2007, MERNR historiques).

[8] Technologies hydroliques pour optimisation infrastructures existantes : turbines à vitesse variable (augmente flexibilité/efficacité 10-20 %, ex. Goldisthal Allemagne) ; uprating turbines modernes (8-15 % gain, ex. Mica BC) ; conversions pumped storage (jusqu’à +50 % effective, ex. Grand’Maison France) ; in-stream hydrokinétique (turbines fluviales sans barrage, ex. MeyGen Écosse, Roosevelt Island NY) ; potentiel Québec/St-Laurent fluvial ~1 000 MW tests Hydro-Québec (CER 2025, NRCAN 2014-2025). Potentiel Canada : NRCAN 2014-2025, Marine Renewables Canada 2025 ; exemples mondiaux : IEA Hydropower 2025, DOE Marine Energy 2024.

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Cédric Tardif
Cédric Tardif
Cédric Tardif est un entrepreneur québécois autodidacte, parti de rien – travail en boucherie à 14 ans, apprentissage sur le tas en tech dès 1997, croissance d’une entreprise puis acquisition et revente après des années de travail intense. Passionné par l’autonomie énergétique, la prospérité de tous les Québécois et l’équité sociale, il souhaite contribuer à un enrichissement durable du Québec avec une vision réaliste et pleine de potentiel, pour que chaque Québécois retrouve justice et richesse dans son quotidien.

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