La gauche radicale, à laquelle le reste du mouvement est assujetti, se manifeste à travers ses revendications et ses actions. Quelques exemples, d’une simplicité presque obscène, illustrent ce qui l’habite : la confusion et le narcissisme. Une combinaison dangereuse.
Le militantisme et ses contradictions
On entend souvent dire que le capitalisme est méchant, de la bouche d’un petit barbichu à lunettes, à la testostérone insécure, portant un t-shirt à l’effigie du Che, qui filme un TikTok sur un téléphone à 1 400 $, sans saisir l’ironie considérable de la situation : si tu détestes les milliardaires, tu ne leur donnes pas ton argent.
C’est un ratage majeur, et c’est fréquent.
Le barbichu qui se rebelle contre l’Empire — équipement de base :
- iPhone : 1 400 $
- T-shirt du Che, acheté sur Amazon : 30 $
- Latté au soya, à la brume de luzerne et au lait d’abeille bioéquitable de chez Starbucks : 17,50 $
- Ironie : Priceless
On évite de forer le sol par souci de paraître environnementaliste, mais on importe de quelques pays environ 500 000 barils de pétrole par jour. L’un de ces fournisseurs est l’Arabie saoudite, qui nous fournirait environ 50 000 de ces barils.
On est évidemment en droit de présumer que cette digne nation traite les femmes de façon convenable, puisque le Canada achète son pétrole et, ce faisant, encourage et valide en partie le régime, de la même façon qu’acheter un iPhone valide Apple.
Et ces femmes, les entend-on se plaindre ? Que nenni.
Donc, pas de double contradiction. Circulez.
Source : Statista, 2024.
Ici, au Canada, on affirme avec force une intolérance absolue envers les injustices faites aux femmes : violence conjugale, femmes assassinées cette année, milliers de femmes battues.
On s’occupe aussi du mansplaining, on transforme le langage, on y ajoute des mots comme « féminicide », on altère le sens des mots, créant ainsi davantage de divisions.
Le CDC a élargi la définition de la « violence sexuelle » pour y inclure les baisers, les attouchements, le harcèlement et les images non consenties. Ce qui amène des gens tout à fait raisonnables à avaler qu’une femme sur quatre est agressée sexuellement ou violée sur les campus américains.
Un taux similaire à celui du nord-est du Congo, où le viol est une arme de guerre.
Même situation pour une jeune étudiante en médecine à l’Université de Boston.
Pareil.
Mais on se garde une petite gêne relativement à d’autres injustices. Après tout, nous ne voudrions pas offusquer les sensibilités de certains musulmans qui vivent chez nous en révélant sournoisement des faits.
Comme celui des quelque 230 millions de femmes excisées dans le monde, qui vivent ou viennent presque exclusivement de pays musulmans.
De toute façon, ces gens sont devenus canadiens. Certainement, ils souhaitent épouser nos valeurs progressistes.
Donc, pas de problème.
Parlant d’« épouser », quid des 650 millions de femmes mariées avant l’âge de dix-huit ans ?
Chut !
Ça pourrait nous faire penser que le combat pour les toilettes transgenres n’est pas aussi vital pour l’avancement de la nation qu’on aurait pu le croire.
Précision : selon les estimations de l’ONU, une part importante de ces mariages a eu lieu avant que l’épouse atteigne l’âge vénérable de quinze ans. On estime leur nombre à 207 millions.
Avant 15 ans.
Sources : Statista et UNICEF, 2024.
Cette même idéologie du déni a mené à la fermeture de Gentilly-2, centrale nucléaire jugée trop polluante et trop dangereuse pour qu’on la laisse renaître.
Des décisions éclairées furent prises, qui ont bloqué sa maintenance, empêchant maintenant sa réfection.
Dire que le nucléaire est, parmi les sources d’énergie à faibles émissions, l’une des moins polluantes sur l’ensemble de son cycle de vie et l’une des plus sûres par térawattheure passe pour une hérésie.
Cela devrait être une bonne nouvelle, mais apparemment, non.
Le monstre idéologique et ses ennemis imaginaires
La beauté de ce monstre polycéphale et protéiforme, à l’instar de Cronos, est de produire des enfants qu’il dévore.
Les femmes sont jetées en pâture aux trans.
Dis à un acolyte de la gauche qu’une personne transgenre de sexe masculin reste un homme biologiquement modifié, et il répondra que c’est faux : c’est une femme, puisqu’elle s’identifie comme telle.
Heureusement, on nous explique la réalité : un homme hétérosexuel qui ne désire pas entretenir de relation sexuelle avec une femme trans devient transphobe, voire misogyne.
Pour les braves : si la vie vous pèse, dites à une femme, même féministe, qu’elle ressemble à une personne transgenre, juste pour voir.
L’intérêt de cet exemple est le suivant : la gauche radicale, soutenue par une large part des vedettes, des enseignants, des journalistes et des élus, hurle ses revendications et sa complainte justicière pour dénoncer l’ennemi.
Petite couille dans le potage : ses ennemis n’existent pas, ou pas de façon significative.
Il faut donc les inventer.
Nos voisins américains ont l’ADL et le SPLC, présentés comme des observateurs neutres alors qu’ils fonctionnent, pour une large part, comme des outils idéologiques pour la traque du nazi imaginaire.
Ces deux organismes sont tellement en manque de nazisme qu’ils financent des groupes d’« extrême droite » en espérant les voir monter sur scène, pour justifier leur hystérie.
D’ailleurs, le SPLC fait l’objet d’une inculpation fédérale pour fraude, étant accusé d’avoir versé au moins trois millions de dollars à des individus associés à des groupes d’« extrême droite ».
Une fois le fantôme du nazisme remis sous les projecteurs, la gauche, drapée de ses plus belles intentions, détourne l’attention de ses propres déficiences et crie au loup.
Peut-être plutôt au berger allemand.
Résultat : quiconque ne partage pas l’idéologie progressiste devient la némésis.
Joe Ti-Clin trouve discutable qu’un homme travesti raconte des histoires de genre et de « tolérance » à des marmots : le voilà Joe Himmler.
Brenda Chose-Bine ne fait pas son compost : la voilà, Brenda, la louve des SS, candidate à un camp de thérapie politique — mesure déjà évoquée, sous d’autres noms, par certains élus démocrates concernant les républicains.
Demandez à J. K. Rowling, une gauchiste accomplie qui embarque dans toutes les causes progressistes, mais qui garde une réserve vis-à-vis des revendications des trans : bam !
Nazie !
Remarquable tolérance.
Un certain monsieur Lagacé, dont l’opinion est, pour une raison qui m’échappe, prisée, réglait la question des conteurs en combo robe et saucisse, mal aimés de Joe Ti-Clin, avec un « Pourquoi pas ? ».
Hélas, même un journaliste à la pensée réputée pénétrante peut se fourrer le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate en posant cette question dérisoire à la place de celle-ci :
« Pourquoi ? »
Quel est le but, la stratégie, les objectifs ?
Ferme ton claque-merde, paysan arriéré, tu ne peux pas comprendre.
Le mec habillé comme un sapin de Noël, plus maquillé qu’une voiture volée, avec une croûte de fond de teint, style glaçage de Pop-Tart, qui fait des shows où, en coulisse, on sniffe les pellicules du Diable en agrandissant le cercle de ses amis…
Really ?
D’ailleurs, la description précédente est simplement une paraphrase légèrement fleurie, pour rester dans le thème, du récit original d’un travesti qui décrivait de façon assez crue la réalité des soirées de drag queens.
Il était, par ailleurs, outré de ce désir d’exposer des enfants prépubères à un symbole clair de libertinage et de dégénérescence.
Que ce soit cela ou autre chose, le dialogue est impossible s’il n’est pas ancré dans le réel.
Si Caitlyn Jenner est nommée femme de l’année par le magazine Glamour, dois-je en conclure que les hommes font de meilleures femmes que les femmes ?
Ou dois-je accepter qu’un homme, après avoir ingéré des pilules et s’être fait donner quelques coups de bistouri, est en réalité une femme ?
Et qu’une fois cela dit, il n’y a plus de différence entre l’une et l’autre ?
L’indignation sélective et le deux poids, deux mesures
Quand un Britannique dépose des sandwichs au jambon près d’une mosquée, par provocation d’un goût douteux, et se retrouve condamné à un an de prison, puis meurt dans cette prison au bout de quelques mois, certains haussent les épaules :
Bien fait !
Ça fleure bon la tolérance et l’ouverture.
Une jeune Britannique de 13 ans, « Anna », est retrouvée droguée, alcoolisée, avec un sous-vêtement minuscule, dans un appartement occupé par des hommes adultes britanniques d’origine pakistanaise.
On arrête la fille.
Petite salope, va ! User de ses charmes enfantins pour corrompre des fidèles de la religion de la paix.
Encore un coup des suprémacistes blancs.
Ils commencent jeunes, c’est tout.
Les hommes ont été relâchés sans inculpation. « Anna » a été condamnée pour ivresse et désordre public.
Source : The Times, 15 janvier 2011.
Il serait aisé d’accumuler des exemples de ce type.
Dernier chiffre, pour montrer le risque de suivre la pente de la France, du Royaume-Uni, de l’Espagne, de l’Allemagne, de la Suède ou de la Belgique : au 1er janvier 2025, selon Statbel, environ 10,6 % des résidents âgés de 0 à 17 ans en Région de Bruxelles-Capitale sont des Belges d’origine belge.
Alors, si l’on vous chante la berceuse « Oui, il y a quelques excès, mais la gauche québécoise est saine », faites un saut en 2019-2020.
La présidente de la FFQ écrit qu’on devrait discuter de la vasectomie obligatoire à 18 ans, puis que les relations de couple hétérosexuelles sont vraiment violentes et qu’il est peut-être temps d’avoir une conversation sur leur interdiction et leur abolition.
Féminisme, masculinisme et compassion à géométrie variable
Il y a un autre raisonnement qui démontre hors de tout doute qu’il y en a deux ou trois dont on devrait augmenter la dose des médocs.
Il concerne le fait, accepté de tous, qu’un groupe réuni par une ou plusieurs caractéristiques communes peut, et même doit, pouvoir s’exprimer si, en tant que groupe, il estime être victime d’injustice.
Les féministes en sont un exemple évident.
Ce groupe avait des revendications et en a toujours, surprenamment. Ces femmes ont été entendues et on reconnaît une place à ce mouvement dans tous les pays occidentaux.
Les hommes décident de parler, dans leur coin, de leur situation.
Ce ne sont pas eux, mais les médias, les chercheurs et les chercheuses féministes qui les appellent des « masculinistes ».
Eux, ils parlent, mais ne revendiquent rien, du moins officiellement.
Pourtant, c’est la chasse aux sorciers.
Même Québec solidaire avançait, comme promesse électorale, une ligne téléphonique spéciale en soutien aux victimes de traumatismes causés par des propos masculinistes.
Peut-on, sans mériter la castration chimique, s’interroger sur les raisons pour lesquelles les soucis des hommes sont persona non grata, même s’ils se suicident quatre fois plus que les femmes, alors que l’on doit faire semblant de ne pas rire lorsque les féministes veulent des tampons gratuits à vie ?
La logique de gauche veut que tout groupe puisse défendre ses intérêts et revendiquer certaines choses pour corriger ou améliorer son sort.
Donc, féministes et masculinistes, ce devrait être tout bon.
Eh bien, non.
Parce qu’il existe un fait qui est aussi accepté dans cet océan de justice et de tolérance dans lequel on barbotte avec complaisance : c’est que l’homme est mauvais, toxique et blanc.
Parce que si Ali ben Gaba jette de l’acide au visage de sa femme, ça, ce n’est pas pareil parce que… voilà !
Il ne faudrait pas paraître islamophobe.
Les femmes, elles, sont bonnes et pures et, si elles gouvernaient le monde au lieu de cet infâme patriarcat, tout irait… Vous connaissez la suite.
Mais bon, après tout, les féministes ne seraient pas si cruelles si des hommes étaient en réelle difficulté.
Illustrons la situation avec des faits : selon le CDC (NISVS, publié en 2026), seulement 20,7 millions d’hommes aux États-Unis ont été victimes de violence conjugale, soit seulement 17 % des hommes.
Donc, un sur six.
Parce que ce problème, occulté par tout le monde, dérange les fabulations progressistes.
Et, en fait, cela les dérange à tel point que les mouvements féministes ont fait en sorte qu’il n’y ait pas d’argent du gouvernement pour les hommes en difficulté.
Demandons à Earl Silverman, qui avait un refuge à Calgary, le Men’s Alternative Safe House, alors que des centaines de refuges pour femmes étaient financés par les gouvernements provincial et fédéral.
Mais pour lui, pas un bidou.
En fait, on ne peut pas lui demander quoi que ce soit : il s’est suicidé peu après la fermeture de son centre.
Source : National Post, 20 mars 2013.
Do you feel the love ?
Pour ouvrir une autre fenêtre sur la réalité, réfléchissons au fait que la gauche glapit sans arrêt que la misogynie est omniprésente et agressive.
Alors, il arrive qu’accidentellement, l’on tombe sur des données comme celles-ci : Facebook lance, en 2020, un algorithme neutre et objectif pour mesurer la haine sur sa plateforme.
Le résultat : 90 % de la haine en ligne sur Facebook serait dirigée vers les hommes et les Blancs.
True story.
D’ailleurs, étonnamment, c’est le Washington Post qui publie ces données.
Sources : Washington Post, 3 décembre 2020 et 21 novembre 2021.
Juste pour démontrer à quel point des raisonnements stupides font maintenant partie intégrante du discours, vous vous souvenez de la réplique imparable ?
Un individu dit quelque chose de pas totalement positif sur les Chinois. On le suspecte de racisme et il répond :
« Mais j’ai des amis chinois. »
Indignation, hilarité, exaspération :
« Ça ne veut pas dire que tu n’es pas raciste. »
Wow, wow, wow !
En fait, ça veut dire exactement ça.
Avoir un ami chinois signifie qu’on ne hait pas les Chinois en tant que Chinois ; sinon, on n’aurait pas engagé cette relation.
Ces raisonnements montrent que la kryptonite de la gauche radicale, c’est le bon sens commun et la logique élémentaire.
Il y a un prix à payer pour défier le Logos.
Et quand le Logos t’allonge une patate dans ta gueule, il ne compte pas les calories.
Les exemples sont nombreux, et des médias bienveillants, champions de ces causes, négligent souvent de les transmettre, de peur que le public n’en tire pas la « bonne » conclusion.
Quand l’idéologie s’affranchit du réel
La vérité dérangeante, celle qui tue la dialectique, n’est pas une mauvaise foi également partagée. Il est faux de prétendre que les deux côtés sont équivalents, deux faces d’une même pièce.
Une position socioéconomique doit reposer sur certaines caractéristiques.
Que trouve-t-on à gauche ?
Cohérence ? Logique ? Bienveillance ? Priorisation intelligente de la compassion ?
Non, non, non et non.
Narcissisme ? Histrionisme ? Confusion ?
Oh yeah, baby !
Au final, cette liste de contradictions et d’histoires abominables ne vise pas à donner des munitions pour argumenter avec Québec Suicidaire ou, plus prosaïquement, à vous choquer, mais plutôt à démontrer un pattern, une dynamique épistémologique gone wrong.
Ces raisonnements contradictoires, délicatement nimbés de narcissisme, démontrent hors de tout doute qu’une partie de la gauche radicale, celle qui tient le micro, n’est plus subordonnée au réel.
Ceux qui le restent seront appelés nazis, misogynes, islamophobes.
D’ailleurs, quand elle parle de suprémacistes blancs et autres quolibets surréalistes, on se demande parfois de qui elle parle.
Elle parle de toi.
Et ce qui est absolument remarquable, c’est que le désordre de ces pensées, de ces arguments et de ces raisonnements est ce que l’on attend d’adolescents qui se rebellent pour affirmer leur identité.
On connaît tous le classique :
« J’ai pas demandé à naître, faque, fuck you ! »
« Fuck le capitalisme ! »
Et tutti quanti.
Sauf qu’en ces temps étranges, ces ados sont des profs d’université, des journalistes, des comédiens, des sociologues…
Et quand ces gens expriment leur indignation devant le traitement réservé à un groupe X et condamnent les malfaiteurs, ils le font sans, bien entendu, faire autre chose que de gueuler et de se faire remarquer.
Ce faisant, ils ne parlent pas vraiment du sujet de l’injustice ; ils parlent d’eux.
Tu dois être le méchant parce qu’il veut se sentir bon.
La souffrance des autres est mise à son service.
Au service de son ego.
Donc, il choisit un problème social, comme celui des Amérindiens dont tout le monde se crisse. Il ment en disant que cette population, qu’il n’a jamais rencontrée, souffre et a besoin d’un héros.
Alors, il nous ment à tous, ainsi qu’à lui-même, en déclarant qu’il ne s’en crisse pas.
Dans ce cas, il identifie un dude comme Robert Lepage. Il ruine sa réputation et son œuvre en ne changeant rien à rien, sauf pour Lepage, qui a toujours soutenu les Amérindiens.
Mais lui, cet être à la moralité supérieure, obtient gratuitement sa fixette de superhéroïne.
Kamloops et les dérives de la vertu ostentatoire
Le premier ministre adolescent du Canada, Justin le Pur, souverain pontifiant, n’a-t-il pas traité les Canadiens et l’Église de racistes et de collabos aux horreurs de Kamloops, le pensionnat autochtone où l’on aurait abusé sexuellement de pauvres enfants amérindiens, qu’on aurait torturés et finalement assassinés ?
Résultat des courses : cet endroit et plusieurs autres lieux au Canada, soupçonnés d’avoir été les théâtres où de méchants prêtres blancs se seraient livrés au même type de dépravation meurtrière, n’avaient toujours pas été fouillés cinq ans après, c’est-à-dire maintenant.
Le pape est pourtant venu se mettre à quatre pattes puisque les Canadiens, outragés, ont cru ces fadaises de racisme systémique, de génocide culturel et de responsabilité de l’Église et de l’État.
Justin, le Canadien au taux le plus élevé de superhéroïne, a augmenté la pression, forçant ainsi le souverain pontife à venir implorer le pardon.
Encore un coup dur pour la gauche, pourrait-on croire, puisque nous n’avons rien trouvé, rien, nulle part sur le site.
Pour une bonne raison : aucune excavation pour identifier les 215 anomalies détectées par géoradar.
Un coup dur, oui, mais en secret… parce que les médias n’ont pas rapporté convenablement le résultat des enquêtes.
En fait, après avoir insulté tous les Canadiens ainsi que la chrétienté, on a simplement négligé de prouver les crimes allégués.
Justin le Magnifique a shamé sa gang au grand complet, faisant en sorte que plein de bobos de la gauche se flagellent. Seul bon côté de l’affaire.
Et personne ne l’a relevé ni ne le lui a reproché.
Mais ne t’en fais pas, c’est tellement important et grave qu’une excavation est peut-être prévue pour 2027.
Cela n’invalide bien sûr pas les cas documentés et vérifiés depuis longtemps.
Conclusion : le réveil du réel
Wake up, le woke.
Mais wake up aussi, Joe et Brenda : il est temps de mettre fin à cette tyrannie sociopoliticoculturelle.
Il va de soi qu’en mentionnant simplement ces choses et en exprimant un désaccord avec le Culte, même s’ils ignorent la philosophie qui m’anime, je serai qualifié de nazi.
Exactement la méthode utilisée par Staline, lorsqu’il a donné la directive à son Komintern de traiter de fasciste toute personne qui venait à être en désaccord avec le projet communiste.
En tout cas, quand on entend ce qu’on entend, quand on voit ce qu’on voit, on est content de penser ce qu’on pense.
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