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Pierre Poilievre, celui qui résiste

Depuis la défaite électorale des conservateurs, le leadership de Pierre Poilievre est remis en cause surtout par les médias subventionnés. Or, est-il si mauvais que cela? La réalité diffère du portrait peint par les médias subventionnés.

Leadership encore intact

Malgré une légère baisse de popularité dans les sondages, Pierre Poilievre a encore la confiance de ses députés. En janvier 2026, il obtient même un vote de confiance de 84,7 %. Certains lecteurs objecteront que moins de la moitié des membres enregistrés était présents à ce congrès situé à Calgary. À cela, il sera facile de répondre que cela est le cas pour tous les partis politiques qui organisent un congrès. Donc ne critiquer que le Parti conservateur du Canada à ce sujet reviendrait à faire preuve d’une grande hypocrisie. Le nombre de délégués correspond très rarement au nombre total de membres inscrits au parti.

Ainsi, Pierre Poilievre continue de gouverner son navire malgré les crises et les transfuges. Il continue aussi de manœuvrer malgré les critiques des chroniqueurs de gauche ou de conservateurs défroqués s’exprimant dans des médias subventionnés.

Pierre Poilievre, un bon chef

Pierre Poilievre est un bon chef, quoi qu’en disent les détracteurs. Il n’est pas responsable des transfuges. En effet, cela n’est en aucun cas sa faute. Ces transfuges ne font que montrer que la morale ne suffit pas à dominer les plus bas instincts de la nature humaine en politique. Il faut arrêter d’idéaliser les députés et de les considérer comme des êtres supérieurs, puisqu’élus. Ils sont des gens tout à fait normaux. Ce n’est pas une attaque envers les politiciens. Il y en a de grandes valeurs, Pierre Paul-Hus en faisant notamment partie. Puis il y en a d’autres comme Marilyn Gladu, Chris d’Entremont, Matt Jeneroux ou encore Michael Ma, qui succombent à leurs plus bas instincts politiques, soit l’appât du gain ou encore la soif de pouvoir. Si des formations politiques sont prêtes à acheter indirectement les votes de la population par la promesse de chèques de 1200 $, il ne faut pas s’étonner que des députés en fasse autant soit pour un poste de comité, de membre de délégation diplomatique, voyager dans l’avion du Premier ministre ou encore pour avoir des rencontres avec des ministres tel que l’avait mentionné Mme Gladu.

Ainsi, Pierre Poilievre n’est aucunement responsable de ces quatre députés qui ont préféré vendre leur intégrité au plus offrant. Il continue à mener le navire conservateur contre vents et marées, malgré les tempêtes et les bourrasques.

Un chef contre des médias

Le chef conservateur réussit, malgré les critiques des uns et le mépris des autres, à stabiliser ses appuis. Il se bat contre une machine médiatique qui ne le favorise pas du tout. En effet, tout comme le député John Brassard l’a si bien mentionné, les médias subventionnés demandent davantage de comptes aux députés de l’Opposition plutôt qu’au parti au pouvoir, ce qui met à mal l’idée d’un hypothétique quatrième pouvoir. En effet, il serait logique de penser que le pouvoir médiatique a fusionné avec le pouvoir exécutif. Il est raisonnable de se questionner pourquoi les médias subventionnés qui se plaisent tant à casser du sucre sur le dos du chef conservateur ne se demandent pas pourquoi une partie des travaux parlementaires en comités sera mise sous huis clos. Ils préfèrent remettre en cause le leadership conservateur, alors qu’il ne prend pas les décisions qui affectent notre pays. Ils remettent aussi très peu en cause le fait que certains pays d’Europe souhaiteraient que le Canada devienne la colonie de Bruxelles. Ils préfèrent aduler Mark Carney tel le Christ, alors qu’en une année de gouvernance, il n’a rien livré de concret.

Nouvelles opportunités pour le chef conservateur

Le rapprochement inquiétant avec l’Europe initié par le Premier ministre Carney représente une ouverture sur laquelle Pierre Poilievre doit se jeter. Comme M. Carney a joué la carte du patriotisme canadien en 2025, le chef conservateur doit jouer cette carte à son tour. Il pourrait mettre de l’avant le fait que si le Canada a acquis sa souveraineté malgré la conservation de symboles britanniques, cela n’est pas pour redevenir une colonie ou un vassal européen. De plus, il pourrait mettre de l’avant le fait que devenir membre de l’UE reviendrait à perdre le contrôle de sa politique migratoire et diplomatique en rappelant le cas de l’Accord du Mercosur. En effet, cet accord fut ratifié par la Présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen malgré l’opposition de la France.

Il pourrait aussi convaincre les agriculteurs en mettant de l’avant le fait que l’entrée dans l’Union européenne signifierait la libre circulation des biens et des marchandises, il serait légitime de se demander comment la gestion de l’offre pourrait survivre dans un Canada européen. Une fois la gestion de l’offre partie, comment les agriculteurs pourraient survivre face à la concurrence européenne ?

Ainsi, Pierre Poilievre doit s’imposer davantage comme le nouveau Capitaine Canada. Il devra être le chef du camp souverainiste canadien. Cela serait une opportunité majeure de préserver cette image de battant et de résistant qu’il a.

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Nicolas Drolet
Nicolas Drolet
Nicolas est politologue de formation, étant détenteur d’un baccalauréat en Science politique à l’Université Laval. Il est actuellement étudiant au baccalauréat en Communication publique à la même université. Il s’intéresse à la politique fédérale et à la communication politique.

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